Des petites mains s'agrippent facilement, elles écorchent un dos comme elles grattent un coeur. Le principal dans le fond, c'est de les faire s'écarter d'un corps encore un peu trop fragile, encore un peu trop perdu, qui cherche définitivement à trouver son petit chemin, histoire d'avoir la paix, ou pas. Phrase trop longue. Histoires trop courtes. Espoirs trop rapides. Rêves trop longtemps utilisés. Dans le fond, on tripote un peu trop nos cerveaux pour en retenir une quelconque jouissance. Oui je veux, vient un peu, Oui je veux, mange un peu. Taquinons du bout de la langue des mots beaucoup trop grand. Manipulons du bout de nos doigts, des corps beaucoup trop malicieux. Le principal, c'est de trouver une source d'intérêt assez pertinente pour ne pas nous lasser. Il faut croire que certains fantômes se suppriment d'eux même, par leur comportement beaucoup trop suffisant, trop suffisant pour mon orgueil. J'aimerais marcher devant toi, t'ouvrir les yeux à coup d'agraffeuse, et te montrer comme tout va bien. Il faut laisser faire mon petit ami le temps. Le seul bienheureux qu'on me rappelle un peu trop ces temps ci. Comment ne pas répliquer petit jeune homme, lorsque tes pics si assérées rentrent dans les côtes comme elles blessent ce que tu ne touches pas ?
Je vous laisse, c'est Dc. House, et je m'endormirais sans un au revoir.


Prenons notre vie à deux mains, ballayons tout d'un gros coup de silence et confortez moi dans cette petite personne que j'aime tant. J'voudrais tellement recommencer certaines choses que je pars 180° plus loin, histoire de décomplexer certains personnages, car on ne peut pas les appeler autrement. Bref, malgrès ces petits passages dépressico-maniaco-adolescentaires j'vais bien, il est clair. Comme si tout s'épurait et devenait visible au fur et à mesure que s'approche le temps de reporter des jupes. Dans le fond, tant mieu, on retrouve ce qu'il y a de vrais de manière à rire du faux des gens, même s'il faut encore une fois s'adapter et se confondre.