
Tout aussi mouvementé qu'il fut un temps. Oui petite musique, accompagnons nous un bout de chemin, juste histoire de ne pas vomir sur les étoiles trop seules. Petits articles sans queue ni tête, se mordent la couette en mangeant des chouettes. Rangeons les arbres le longs des routes, gerons notre temps, mangeons nous la langue, mordons ton cou d'abruti sénile et prétentieux. J'te déteste ( ca f'sait longtemps ) Quand est ce qu'on nous laisse respirez dites moi ? j'ai mes petites réponses mais il semblerait qu'elles soient trop personnelles pour ce petit blog. J'dois trouver la motivation de prendre mon téléphone, de me lever demain, de prendre mon bus, de parler, de bouger, mais dans le fond, y a pas vraiment avec beaucoup de gens que j'ai envie de parcourir ces petits chemins. Stopper le temps, aimons nous cela dans le fond ? ce soir, j'aurais pu prendre le temps d'aller au rail, de me raisonner, de réfléchir " sur le sens de ma vie ", de la voire, de ne plus, de encore. Oui oui oui, petit refrain s'accumulant dans mon cerveau. Il y a tant de chose en faire, ca te donnerait pas l'impression d'étouffer ? Petit occupé que tu es, toi devant ton écran, ne devrais tu pas être ailleurs ?? ne devrais tu pas courir après ton bonheur ?? Celui qui est proche de toi mais dont tu n'arrives jamais à t'abaisser assez pour le voir. Des mots par ci, des mots par là. Un jour ou l'autre il finira par savoir. De toute facon, il semblerait que ca m'est égal. Ou pas. Slam jusqu'en haut du zenith, mathias malzieu toujours aussi en forme, concert dépaysant, Neige. Idées voguant d'un fil a un autre, on dirait des acrobates ce soir. Petits amours de petites filles, grimpent leur cheveux en haut des yeux. Pourquoi cela ne ressemble t il pas a ce que je voudrais ? pourquoi cela se modifie t il autant ? Pourquoi cela est il aussi narcissique ? Il y avait un merle mort dans la bassine de mon jardin, les autres oiseaux avaient eu le temps de lui bouffer les yeux. Je cherche désespéremment une photo a mettre ici. Et une chanson a mettre par là.
Je suis une gentille fille, j'ai posté.


Prenons notre vie à deux mains, ballayons tout d'un gros coup de silence et confortez moi dans cette petite personne que j'aime tant. J'voudrais tellement recommencer certaines choses que je pars 180° plus loin, histoire de décomplexer certains personnages, car on ne peut pas les appeler autrement. Bref, malgrès ces petits passages dépressico-maniaco-adolescentaires j'vais bien, il est clair. Comme si tout s'épurait et devenait visible au fur et à mesure que s'approche le temps de reporter des jupes. Dans le fond, tant mieu, on retrouve ce qu'il y a de vrais de manière à rire du faux des gens, même s'il faut encore une fois s'adapter et se confondre.