Je lisais ce petit coin. Cette page web pommée parmis tant d'autres..Attirant quelques 350 personnes par mois.. Ou en tout cas visites. C'est étrange de se faire évaluer par quelquechose qui ne rend pas compte de la réalité. Jeunes gens du web, vous etes tellement habitués a vous cacher deriere vos écrans. Se défouler par ici ou par la, ca revient au meme. On y voit des choses que l'on voulait oublier. Il n'avait pas le droit n'est ce pas ? cela devait s'arreter là. Au risque hyperbolique de gerber, ca ne m'en donne que l'envie. Mais bref.. Continuons. Changeons de plan, le projet doit aller a sa fin, c'est fini ou ca recommence, mais plus d'entre deux. C'est trop fatiguant.
Et je lis VDM faute de pouvoir avancer à la préparation du saint "faux bac" de fin d'année. J'suis fatiguée et j'veux des vacances, ces putains de vacances qui s'annoncent tellement récurentes... Tout devra aller comme il faut... Tout doit etre oublié et recommencé. Les petits cycles d'avant maturité sont bourrés de fautes d'orthographes.. Ce n'en est que point grave. Et point et point et point. Seule chose qui s'écroule. Le point. A défaut de tracer une ligne. Et si seulement. Il ne faut pas trop y croire, parce que dans le fond, il aime en faire le contraire des choses. J'veux graver des murs de fête, exploser de rire, et comprendre. Comprendre ce qu'il dit tout bas, comprendre ce qu'il me fait croire. Comprendre les erreurs et les faux pas. Parce qu'il faut bien grandir a un moment ou a un autre..Et la regarder en face. Et tu toques timidement à l'entrée qu'il te propose, évitant de partir en courant, voulant attraper des ailes et mordre sa peau. Et puis tu réponds au téléphone, et t'en vas voire ailleurs, cet ailleurs auquel je veux tellement y croire. Encore une fois. Et puis, c'n'est plus si loin. C'n'est plus si beau, mais tellement plus réel. Et j'y vais tellement plus vite.
Et c'est bientot fini, et c'est bientot fini, et c'est bientot fini.
Tout semble aller pour le mieux.


Une histoire parmis tant d'autres qui semble couler comme le eye liner sur les beaux yeux de toutes ces si subtiles demoiselles aux alentours. Il semblerait que ce soit correct, à la maniere d'un film américain aux grands airs qui te fait voir tes voisins a des heures tardives dans un grand cinéma du cher Nord pas de Calais. Et oui, ici, on sait voir autrechose que bienvenue chez les Chtits. Et ça court et ça bouge et ça se métamorphose. Damned comme c'est joliement dit. Un blog qui aurait éventuellement besoin de renouveau, comme ces visages dont les traits s'effacent pour du moins rester les mêmes clones que l'on pense si éloignés de nous. Quel jour mes amis quel jour. Date insignifiante parmis tant d'autre et pourtant et pourtant. Ce soir il semblerait que je ne dise rien de clair. Tous ces petits mots volitgeant sous la pluie ne me permettent plus de les reconstituer dans de belles phrases. Ces belles phrases que je connais si bien et dont je m'efforce de déplacer les mots pour en changer le sens. Il semblerait que ce ne soit plus possible, et qu'il suffirait de s'accrocher divinement a ton petit mouchoir d'espoir que tu sers dans la poche de ton pantalon, pour éviter de te torcher dedans une derniere fois dedans, et ainsi le faire durer le plus que tu peux.